14 ans après, on y est presque !

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Rénovation à l’Étage 3 de l’hôpital de Saint-Jean-sur-Richelieu. (Photo : Olivier Tougas)

Olivier Tougas – 1ère année

Quatorze ans après l’idée du projet, plusieurs délais ont causé un retard d’au moins deux ans de la construction du centre mère enfant à l’hôpital de Saint-Jean-sur-Richelieu . Ce retard apporte plusieurs enjeux pour le personnel et les patients.  

Depuis 2011, le projet est dans les cartons et pourtant il ne sera pas fini avant la fin mai. Stéphanie Morissette, la chef d’unité du centre mère-enfant, explique que le centre mère-enfant se divise en deux parties, la première étant le centre lui-même où les mères peuvent accoucher.  

La deuxième partie est la clinique GARE pour les mères qui peuvent avoir une grossesse à risque élevé ou des fœtus avec des problèmes de santé. « Cette clinique va nous permettre de faire des suivis de mères avec une grossesse à risque », explique Stéphanie Morissette. Aujourd’hui , seule la première partie du centre a été inaugurée, mais plusieurs problèmes avaient fait surface après le lancement, explique-t-elle. « Une fois déménagé, il y a eu des enjeux au niveau de la température, de la pression et de l’électricité qui n’étaient pas aux normes ».

Cette clinique GARE sera aussi équipée d’une salle d’osmose avec un laboratoire à l’intérieur qui est fonctionnel depuis le 6 avril.

En revanche, Jean-Jacques Rivet, le chargé de projet, confie que seule cette partie sera disponible et que le reste de la clinique sera encore en construction. « Dès que tout fonctionnera, le personnel pourra utiliser la salle d’osmose, mais nous serons encore en chantier autour. »

Il ajoute que plusieurs embûches se sont présentées pendant les constructions. Premièrement, la COVID a créé une hausse des prix des matériaux augmentant le coût du projet global de 20 à 38 millions de dollars. Deuxièmement, la livraison du laboratoire dans la clinique GARE se fait attendre. Troisièmement, l’entrepreneur en charge de la construction, Decarel Construction, et le chargé de projet ne sont pas d’accord sur plusieurs points. « Il faut toujours se battre contre l’entrepreneur, il ne respecte pas les règles. »

Ce projet est pourtant très attendu par le personnel. Stéphanie Morisette explique que les anciens services étaient désuets.  « Les chambres avaient plus de trente ans et elles étaient trop petites. Il fallait être deux familles par chambre ».   Le centre qui peut accueillir 12 familles à la fois est maintenant équipé d’un bain pour accoucher et de personnel suffisant pour toutes les chambres.


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