Simulation parlementaire: des travaux perturbent la 39e édition

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Salle improvisée dans l’agora (Photo: courtoisie)

 Séléna Genest – 1ere année

Des travaux majeurs au sein du parlement de Québec qui étaient en vigueur du 2 au 6 janvier dernier durant la simulation parlementaire ont exceptionnellement engendré des modifications dans l’organisation de l’évènement. 

En effet, les participants n’ont ni eu accès au Salon bleu ni au Salon rouge comme à l’habitude. Par conséquent, les nombreux cégeps invités ont dû s’adapter et improviser une salle dans l’agora public de l’institution.

Ce changement n’aurait cependant pas beaucoup affecté la programmation des élèves selon Patrice Bouchard, enseignant au cégep de St-Félicien, qui était sur place. « Pour les organisateurs, ça devait être compliqué, mais pour les participants, on a fait ce qu’on nous a dit et c’était tel que tel », a-t-il affirmé.

Cette solution a tout de même réduit le nombre de places disponibles et du même coup la liste des élèves impliqués. En temps normal, c’est une trentaine de cégeps qui sont sur place. Cette année ils ont été réduits à seulement une vingtaine. La procédure et les travaux exigés sont toutefois restés les mêmes. 

Le professeur croit que le ressenti ne pouvait en revanche pas être aussi valorisant et immersif qu’à la norme. « L’étudiant s’attend à être dans le Salon bleu, au niveau de l’expérience c’est donc moins révélateur et magique », a-t-il noté.  Il croit cependant que cet ajustement était avantageux car ils pouvaient mettre plus l’accent sur les projets communs donc accroître la collaboration.

Cette simulation était une semaine intensive au cours de laquelle les élèves incarnaient de vrais députés. Noémie Lemieux, une étudiante, rapporte que plusieurs rôles sont possibles. « Il y a les députés, ministres, porte-paroles, premiers ministres, chefs de partis, attachés de presse, whip, leader, président puis journalistes », a-t-elle énuméré.

Ces derniers produisaient des publications ainsi que des reportages afin de documenter le tout et animer les réseaux sociaux du caucus et le site web du Parlement étudiant du Québec (PEQ).

Chaque élève s’est fait attribuer un poste ainsi que des idéologies, mais ne devait pas laisser transparaître ses propres opinions et valeurs personnels.  Du matin au soir, les apprentis ont débattu sur trois projets de lois. Puis, une fois la semaine terminée, ces mêmes projets sont confiés et suggérés aux vrais députés. 

Noémie dit être satisfaite et que c’était une expérience très enrichissante. De petites bourses ont été attribuées aux étudiants s’étant le plus démarqués au courant de l’activité.

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